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Sophrologie et règles : comment mieux vivre cette période ?

Sophrologie pendant les règles, à quoi ça sert ?

Les règles ainsi que la période englobant le SPM (Syndrome PréMenstruel) sont souvent synonymes d’inconfort, de gêne, de troubles émotionnels et parfois de douleurs. Mais avoir mal durant nos règles est-il vraiment une fatalité ?

Plusieurs alternatives existent aujourd’hui, tant dans le domaine de la médecine traditionnelle qu’alternative. Ici, nous avons choisi de vous parler des bienfaits de la sophrologie sur cette période physiquement et/ou hormonalement inconfortable. Sophro-quoi ? Pas de panique, on vous décrypte tout ici !

 

Relaxation

1. Qu’est-ce que la sophrologie ?

La sophrologie est une méthode psychocorporelle pensée et conçue par Alfonso Caycedo (neuropsychiatre) dans les années 1960. Elle symbolise l’harmonisation du corps et de l’esprit ; à travers des techniques de relaxation et d’activation. Pour cela, elle mélange des techniques occidentales (l’hypnose et techniques de relaxation et suggestions positives) et orientales (yoga, méditation, zen). Les différents exercices fondamentaux sont ensuite réadaptés par les sophrologues en fonction des besoins de leurs bénéficiaires.

La sophrologie peut agir sur les règles, les troubles du sommeil, le stress, la période d’adolescence ou au contraire sur les seniors, mais aussi sur des douleurs chroniques et pendant la grossesse. Elle permet d’améliorer son existence et de développer son bien-être intérieur.
La sophrologie est une méthode exclusivement verbale (en gros vous n’aurez même pas besoin de vous mettre en position « chien tête en bas » ou « cobra-aigle-arbre-pingouin » pour ressentir ses bienfaits !), qui se base sur des techniques de respiration, d’imagerie mentale (visualisation) ainsi que sur la décontraction musculaire.

Enfin, vous pouvez commencer avec un.e praticien.ne seul.e ou en groupe ; ou bien chez vous grâce notamment à des exercices ou des applications.

2. Aligner corps et esprit pendant ses règles ou conscientiser sa période menstruelle

Au-delà des exercices pratiques, la sophrologie peut-être perçue comme une philosophie de vie. A travers notamment le principe d’action positive, elle permet de conscientiser sa période de règles et ainsi de la rendre moins difficile à vivre.
Partons du postulat que notre esprit contrôle notre corps, et que les deux sont interconnectés. Ils vont donc s’envoyer des signaux sans cesse pour se prévenir mutuellement en cas de danger ou de douleur mais aussi de moments plus doux, plus agréables.
Ainsi, lorsque notre esprit conditionne notre corps chaque mois sur la base « je vais avoir mal pendant 7 jours », quid du traitement de cette information par notre organisme ? Ce signal d’alerte catégorisé comme une inflammation accompagne de facto la douleur.
Si, a contrario, on transforme ce message en un signal positif « mon corps va prouver toute sa puissance reproductrice dans les jours à venir », on renforce alors le lien entre notre psychisme et notre corps, et on ressent peut-être moins le mal que le pourquoi « positif » de cet état.

En clair, c’est un peu comme le brouilleur d’ondes au cinéma qui vous permet de profiter pleinement du film sans vous faire embêter par le voisin qui reçoit des sms toutes les 30 secondes !

3. La sophrologie durant les règles, quels bienfaits ?

Bon vu que l’idée « je vais avoir mal pendant mes règles » est dépassée (ben ouais, 2021, COVID-19, tout ça, tout ça…), partons ensemble sur la voie de la réconciliation entre nos corps et nos esprits.

La première chose à faire (et non des moindres) est de ne pas minimiser vos symptômes, et par conséquent d’automatiser des exercices, qu’importe l’intensité de la douleur. Cela suppose donc d’être à l’écoute de son corps, et d’être capable de repérer les premiers signes d’inconfort ou de gêne.

Attention ! Il ne faut pas non plus oublier que nous sommes tou.te.s différent.e.s, de ce fait l’efficacité et les effets de ces outils peuvent varier en fonction des cas.

👉 Exercice #1 : le chauffage corporel

Cet exercice mélange la respiration abdominale et la visualisation.
La respiration abdominale permet de recentrer toutes les énergies et l’attention au niveau du ventre, et d’atteindre une oxygénation profonde de la zone.

Installez-vous confortablement sur une chaise, de manière à ce que vos pieds soient alignés à la largeur des hanches ; et que vos mains soient posées sur vos cuisses. Tenez votre tête droite, et fermez paisiblement vos yeux.

(Petit tips : si la position assise ne vous convient pas, allongez-vous. Le but est d’étendre son corps le plus possible, pour que l’air et les énergies passent aisément. Lorsque la douleur nous emplit nous avons tendance à nous recroqueviller sur nous-mêmes, à nous crisper, ce que la sophrologie cherche à inverser).

Positionnez une de vos mains sur votre ventre, et l’autre dans votre bas du dos ; de manière à être à l’aise. Cela vous permettra de sentir votre respiration plus aisément.
Relâchez les épaules et commencez à respirer profondément, par le ventre (ne bloquez pas votre respiration au niveau de votre diaphragme). Laissez l’air que vous inspirer se propager de vos poumons jusque dans votre ventre. Si cela peut vous aider, visualisez son parcours dans tout votre corps (le nez, la bouche, la trachée…)
Puis, gonflez votre ventre le plus possible avec de l’air. Bloquez votre respiration un instant, puis expirez par la bouche, le plus lentement possible. Vous pourrez sentir vos mains suivre le rythme de votre respiration. Répétez cet exercice autant de fois que vous le souhaitez, avant de revenir à une respiration plus naturelle.

👉 Exercice #2 : la visualisation

Un exercice qui peut venir en complément du premier et permet d’entrer en conscience avec votre corps. Souvent, lorsque la douleur s’installe, notre cerveau reste bloqué sur cette information, et a du mal à penser à autre chose. La visualisation offre alors la possibilité de s’affranchir de cette idée. Pour le coup, chaque visualisation est très personnelle, et s’adapte aux besoins et envies de chacun.e. Imaginez une texture qui vous rassure, un endroit où vous vous sentez en sécurité, une (ou plusieurs) personne.s qui vous fait/font sentir spécial.e, une odeur qui vous détend… Emplissez-vous d’images positives, qui vous relaxent. Recodez les informations que votre corps vous envoie : ces vagues de chaleur qui vous emplissent peuvent être positives. Acceptez-les avec plaisir, sentez votre ventre se décontracter grâce à votre respiration profonde ; et votre esprit s’ouvrir à de nouvelles sensations.
Le choix d’une seule image parmi celles positives vous plonge, de plus, dans une phase de méditation, excellente pour le cerveau, qui a besoin d’être ralenti régulièrement.

Ça y est, la sophrologie vous a fait atteindre le Nirvana ? ;)

Plus sérieusement, la sophrologie pendant les règles permet de transformer une idée ou une période qui vous angoisse, en pensée positive. Le fait d’automatiser des exercices de sophrologie chaque mois peut avoir des effets bénéfiques sur les douleurs mais aussi sur la perception que l’on a de celles-ci.

Pour tou.te.s celles et ceux pour qui la sophrologie reste un concept très lointain : pas de panique. Les esprits et les corps réagissent différemment aux données qu’on leur donne.
La sophrologie peut très bien être utilisée comme complément de la médecine traditionnelle.
En bref, vivez heureu.x.ses, visualisez-vous sur un nuage ! (Quoi, un nuage c’est cool non ? Ah, ce n’est que de l’eau ? Ils promettent une chute dure et terrible ? Bon, laissez-nous rêver un peu… ! Et faites de même !

 

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Quelle lessive pour sa culotte menstruelle ? 

Sources :
Qu'est ce que la sophrologie ? - Définition de la méthode
La sophrologie : définition, bienfaits et rôle du sophrologue
La sophrologie, mode d'emploi
Sophrologie : 2 exercices faciles et rapides pour faire passer les douleurs de règles


Fava x Spring

Quelle lessive pour sa culotte menstruelle ?

Quelle lessive utiliser pour sa culotte menstruelle ? Encore une question qui nous donnerait envie d’appeler nos parents pour leur demander de l’aide.

Allô papa ? Allô maman ? C’est quoi le mode d’emploi ?

Sauf que nos parents, ils ne sont pas les plus au fait des protections hygiéniques réutilisables… et résultat, ils ont beau être au top de l’entretien textile, ils n’auront pas forcément les tips pour notre problématique !

Et le linge sale ne se lave pas qu’en famille… Fava est là !

Alors pour éviter que vous appuyiez sur le bouton « Départ » de votre machine à laver en priant tous les dieux que votre culotte menstruelle en ressorte intacte, on vous fait le résumé de tout ce qu’il faut savoir !

Warning : après la lecture de cet article, vous deviendrez inéluctablement les références à appeler pour toute opération de déchiffrage des étiquettes de lavage et de contournement des substances chimiques nuisibles.

 

I – Comment prendre soin de sa culotte menstruelle ?

Tout l’enjeu du lavage de sa culotte menstruelle, c’est de conserver sa capacité d’absorption.

 

Et pour ça, quelques prérequis :

  • La température de lavage ne doit JAMAIS excéder les 40°C.
  • On OUBLIE le sèche-linge, et on lui préfère la méthode des bonnes vieilles pinces-à-linge.
  • On utilise des SAVONS NEUTRES plutôt que de la javel, du savon de Marseille et/ou des adoucissants.
  • Et enfin, on laisse au placard notre fer à repasser.

 

Pour les pros des hiéroglyphes sur étiquette, ça donne ça :

étiquette de lavage Re.culottée

Et aussi, pensez à la laver une fois avant sa première utilisation.

Vous connaissez désormais toute la théorie pour prendre bien soin de sa meilleure alliée pendant ses règles !

Longue vie à la Re.culottée !

 

II – Quelle lessive utiliser pour laver sa culotte menstruelle ?

Après ces précieux conseils, vous vous rendez au supermarché avec l’idée d’acheter la lessive parfaite pour votre culotte.

Euh yes but… laquelle choisir dans cet interminable rayon aux mille et une promesses ?

On sort sa loupe, et on regarde les étiquettes !

 

1. Les substances à bannir des lessives

Parfois dangereuses ou controversées, souvent nocives pour l'environnement et la santé, les lessives traditionnelles sont remplies de substances qui viennent s'incruster dans les fibres de nos vêtements et sont ensuite en contact direct avec notre peau.

Et pourtant quand on fait une lessive, c’est qu’on souhaite retrouver son vêtement propre ; pas plein de produits chimiques.

SPRiNG, marque française de lessive clean, efficace et sans plastique, nous partage sa liste d’ingrédients controversés :

Liste d'ingrédients controversés lessive

N’hésitez pas à prendre une photo ou créer une checklist sur votre téléphone pour ne plus jamais l’oublier, et devenir un.e vrai.e expert.e « Santé sans sentir », sans besoin de passer un doctorat en chimie moléculaire !

Après si vous en avez un, c’est toujours pratique…

 

2. Les lessives éco-conçues

Pour celles et ceux plus « droit au but », il existe fort heureusement des lessives éco-conçues, respectueuses du corps et de l’environnement, pour nous simplifier la tâche (ou tache !).

 

Et c’est le cas de notre lessive préférée : la lessive SPRiNG !

Sans ingrédients controversés comme les perturbateurs endocriniens, les cancérogènes ou encore les allergènes, elle nettoie parfaitement et tout en douceur pour notre peau.

En plus, finis les bidons de 2L qui pèsent une tonne et prennent toute la place dans le placard et finies les ruptures de lessive le dimanche à 22h43 : SPRiNG vous livre directement dans votre boîte aux lettres toutes les capsules dont vous avez besoin à la fréquence de votre choix.

D’un point de vue environnement, SPRiNG est aussi bien propre sur elle : des formules qui ne sont pas testées sur les animaux, des boîtes 100% sans plastique et un mode de livraison responsable assuré par La Poste, engagée pour la neutralité carbone.

Bref, SPRiNG ne rigole pas avec la propreté écologique !

Vous pouvez laisser votre Re.culottée entre ses mains, promis elle en prendra grand soin !

Chez Fava, c’est testée, lavée, validée

Envie d’essayer ? Commandez votre pack d’essai à seulement 4,90€ (frais de port inclus). Vous y trouverez aussi des tablettes lave-vaisselle et des sprays ménagers rechargeables à l’infini !

 

III – Quelques conseils de pro pour faire ses lessives sans se lessiver

Vous l’aurez compris, on a envie de vous faire profiter de tout le savoir-faire de Spring pour lessiver efficacement et écologiquement.

Voilà alors quelques astuces de pro pour faire sa lessive de la manière la plus efficace et la plus écologique possible.

1. J’espace mes lessives au maximum

Certes, on vous l’accorde, après une semaine de règles, de bavoirs pleins de purée de carottes, et les oublis de Mistigri sur notre couette, c’est un peu difficile à concevoir.

Cependant, on peut essayer de ne pas mettre systématiquement nos vêtements dans le bac à linge sale (hormis les sous-vêtements bien sûr !) mais de se poser vraiment la question de sa saleté…

Après tout, on transpire rarement des jambes nan ?!

2. Je fais la lessive la nuit (pendant les heures creuses)

C’est plus économique, vérifiez auprès de votre fournisseur d’électricité. Et tant que les voisins du dessous ne se plaignent pas des vibrations, vous pourrez dormir sur vos deux oreilles !

 

3. Je préfère laver mes vêtements à 30°C

C’est tout aussi efficace, et c’est plus écologique. On peut aussi essayer le mode « éco » de notre machine à laver. C’est un peu plus long, mais ça réduit la consommation d’eau.

 

 

 

Bien, je crois qu’on vous a tout dit ! Vous pouvez maintenant chouchouter votre culotte menstruelle comme elle le mérite !

N’hésitez pas à faire un tour sur https://wespring.com, on vous assure que ça vaut le détour !


Dépression

La dépression, qu'est-ce que c'est, et comment s'en sortir ?

En plein mois de janvier, lorsque les fêtes sont passées, que le soleil est parti en vacances, il arrive que l’on ait un peu le moral dans les chaussettes… Et c’est normal ! On parle alors de déprime saisonnière (à ne pas confondre avec la dépression saisonnière).

 

Dans cet article, nous ne parlerons pas de ces petits coups de mous temporaires, qui nous donne envie de rester sous la couette un jour ou deux.

Nous parlerons ici de dépression.

 

Déprime et dépression, c’est quoi la diff’ ?

Pour la faire en version rapide, la déprime s’exprime par une humeur maussade temporaire (quelques jours ou quelques semaines). Elle est totalement bégnine, et fréquente pendant les mois d’hiver.

La dépression quant à elle, est un trouble mental, caractérisé par une grande tristesse (mais pas que !), pouvant durer pendant des mois voire des années.

 

Bien que l’on estime qu’1 français sur 5 a déjà connu ou connaitra une période dépressive, la dépression est une maladie victime de nombreuses idées reçues.

Pas évident d’avoir les bonnes infos si vous êtes vous-mêmes malade, ou si vous voulez aider quelqu’un de votre entourage…

 

Alors la dépression, c’est quoi, mais surtout : comment on s’en sort ?

On vous fait un petit récap’ !

 

TW : Suicide, mutilations

Dépression

I – La dépression, qu’est-ce que c’est ?

1. Les types de dépression

Cette maladie est plus complexe que ce que l’on peut croire.

Pour mieux la comprendre, prenons l’image d’un entonnoir.

 

Le haut de l’entonnoir, c’est un ensemble de troubles : les troubles de l’humeur.

Parmi eux se retrouvent les troubles bipolaires ou la dysthymie pour les plus connus.

C’est pourquoi il vaut mieux parler de spectre dépressif que de dépression à ce stade.

 

Ensuite, il existe plusieurs types de dépressions en fonction des troubles : les troubles unipolaires et les troubles bipolaires. Ils se distinguent par des symptômes différents.

 

Enfin, parmi ces troubles, nous parlons enfin de dépression : dépression saisonnière, dépression post-partum… Il existe un tas de dépressions différentes !

 

Pour simplifier, nous parlerons dans cet article d’une seule et même dépression, mais gardez en tête que cette maladie est plus complexe que cela, et que chacune est accompagnée de symptômes différents.

 

2. A quoi est dû la dépression ?

Et bien là aussi c’est compliqué. Il y a de nombreux facteurs qui expliquent une dépression et ils sont liés les uns aux autres…

Parmi eux on compte :

Les facteurs biologiques :

Pour bien tout comprendre, faisons un petit zoom dans le cerveau :

Vous le savez peut-être déjà, mais nous avons tous un petit chimiste qui se charge de produire tout un tas de substances chimiques, à l’origine de nos émotions. Pour une personne non-malade, le petit chimiste s’occupe de réguler, de fabriquer et de transmettre toutes ces substances. Ce sont les neuromédiateurs.

Pour les personnes dépressives, ce petit chimiste est un peu débordé : il ne transmet pas, ou ne fabrique pas comme il le faudrait ces substances.

Et là l’humeur prend un sacré coup. D’autant plus que chaque substance est interdépendante à une autre : l’absence d’une substance A perturbera la production de la substance B, etc…

Bref, c’est un triste bazar là-dedans.

La dépression peut être héréditaire, on parle alors d’antécédents dépressifs. Dans ce cas, notre petit chimiste a des chances d’être un peu moins organisé que la moyenne dès le départ.

 

Les facteurs contextuels :

Suite à un traumatisme : perte d’un proche, maladie, abus sexuels… Il est possible de faire une dépression (bien que ça ne soit pas systématique).

Pour autant, on constate que les personnes dépressives n’ont pour la plupart, pas connu plus d’épisodes traumatiques que des personnes non dépressives.

En résumé, personne n’est à l’abri d’une dépression, cette maladie ne fait aucune distinction : âge, situation professionnelle, parcours de vie… Contrairement à ce que l’on peut penser, il n’y a pas de raison « valable » et « non-valable » pour faire une dépression.

 

II – Les symptômes de la dépression

 

L’une des raisons pour laquelle nous avons tendance à ne pas bien comprendre la dépression, c’est que ses symptômes ressemblent de prime abord beaucoup à une petite déprime passagère. L’entourage a donc tendance à ne pas prendre au sérieux la souffrance des personnes dépressives.

Pourtant, ses effets à long terme n’ont rien à voir avec une déprime.

Pour la diagnostiquer, il existe 9 symptômes majeurs :

  • Un grand sentiment de tristesse
  • Une diminution de l’intérêt
  • Une perte ou prise de poids significative
  • Des troubles du sommeil (insomnies / hypersomnies)
  • Un ralentissement psychomoteur
  • Une grande fatigue
  • Un sentiment de dévalorisation
  • Des troubles cognitifs
  • Des idées noires

 

Ils peuvent être accompagnés d’autres symptômes : perte ou augmentation de la libido, irritabilité, mutilations, voire hallucinations dans les dépressions les plus sévères.

Les personnes ayant connues un ou des épisodes dépressifs parlent parfois d’une ombre grandissante, d’un poids permanent sur la poitrine, d’un trou béant entre ses entrailles.

Ce qui différencie vraiment une déprime d’une dépression, ce sont l’intensité et la durée des symptômes. Il faut que ces derniers durent plusieurs semaines à une certaine intensité pour être considéré comme une dépression.

Ombre grandissante
III – Comment s’en sortir ?

 

Si vous êtes dépressif.ve, il peut être difficile de trouver la lumière au bout du tunnel.

Voilà quelques conseils pour vous aider à vous en sortir.  

 

1. Demander de l’aide

 

C’est sans doute l’étape la plus compliquée, mais la plus essentielle.

L’entourage n’a pas toujours les bons mots, ne connaissent pas toujours ce qu’est une dépression, peut vous faire sentir coupable de votre souffrance, et vous empêcher de se sentir légitime pour demander de l’aide.

Ou alors, vous avez la volonté d’appeler à l’aide, mais vous ne savez pas toujours verbaliser vos besoins.

Pourquoi ne pas simplement commencer par en parler autour de vous ? La dépression est une maladie invisible mais courante, peut-être qu’en en parlant, vous vous rendrez compte qu’il y a des personnes de votre entourage qui ont eux aussi connus cette maladie, sans que vous le sachiez.

L’aide peut aussi passer par demander simplement de venir faire un peu de ménage, faire quelques courses, préparer un repas… Toutes ces petites choses du quotidien, mais qui ressemblent à une énorme montagne lorsque l’on souffre de dépression.

On peut également aller consulter un spécialiste, qui aidera à sortir la tête de l’eau : psychologue, psychiatre, psychanalyste, et même médecin traitant, tous peuvent vous accompagner en fonction de vos besoins.

En cas de grande détresse et/ou de crise suicidaire, vous pouvez également vous rendre aux urgences les plus proches.

 

2. Les médicaments

 

Pour vous aider à réguler votre humeur, il est possible que l’on vous prescrive des médicaments : antidépresseurs et/ou anxiolytiques.

Évidemment, ses traitements ne sont pas anodins, mais ils ne doivent pas faire peur non plus. Ils aident votre petit chimiste à remettre de l’ordre dans tous ses bocaux de substances.

Ils servent de béquilles vers la guérison. Seul un spécialiste peut vous en prescrire.

Il est important d’en parler avec votre médecin, et de prendre en considération les effets secondaires de ces derniers.

 

3. De la patience

 

Une dépression est une période particulièrement difficile, qui prend un certain temps avant la guérison. Mais cette guérison existe, il ne faut surtout pas le perdre de vue.

Il y a des jours où vous arriverez à sortir sans trop de mal de votre lit, à vous habiller, à prendre le chemin du travail, presque comme une journée normale. Et le jour suivant, ne même pas réussir à enlever votre pyjama, tellement le poids sur votre poitrine est lourd. Même si c’est décourageant, gardez en tête que le chemin est long mais que vous avancez petit à petit : « deux pas en avant, un pas en arrière ». Bien que vous ayez l’impression de reculer pendant quelques jours ou quelques semaines, ces moments font parties intégrantes de la guérison.

Il n’existe pas de remède miracle à cette maladie, si ce n’est beaucoup de courage et de patience.

 

IV – Comment aider quelqu’un atteint de dépression ?

 

Vous connaissez une personne atteinte de dépression et vous ne savez pas comment l’aider ? Voilà quelques pistes pour l’aider à aller mieux.

 

1. Je prends le temps de l’écouter

 

D’écouter ses mots, ou son silence ! Certaines personnes peuvent avoir du mal à exprimer ce qu’elles ressentent, il faut respecter cela et ne pas les forcer.

Et tant pis si vous ne trouvez pas toujours les bons mots, pas de pression, manifester sa présence peut déjà permettre à la personne de se sentir entourée.

Il est important de rester attentif à ses propos, certaines personnes peuvent au détour d’une phrase exprimer leur mal-être profond, voire même exprimer des pensées suicidaires.

Si cette personne vous fait part de ses idées noires, ne la laissez pas seule, et contactez le 15 ou le 112.

 

2. Je veille à ne pas la juger

 

Les personnes dépressives peuvent faire ou dire des choses qui pourraient vous sembler dénuées de sens. Comprenez que la personne est malade, et qu’elle n’est pas maître de ses émotions.

Veillez à ne pas la culpabiliser ou à amoindrir sa souffrance, cela pourrait l’isoler davantage ou renforcer un sentiment d’incompréhension.

 

3. Je prends du temps pour moi

 

Gardez en tête que vous êtes aussi un être humain sensible, et que tous les jours ne sont pas roses tout le temps pour vous non-plus. Il peut être frustrant pour vous de voir que malgré vos efforts, votre proche ne vas visiblement pas mieux. Comprenez que le chemin est long, et que même si vos efforts de ne sont pas d’apparence visibles, ils aident à leurs échelle la personne que vous épaulez.

Pour aider de façon la plus efficace possible, il faut que vous soyez mentalement capable de le faire. Veillez à passer du temps sans votre proche (en s’assurant au préalable qu’il se trouve en sécurité), pour vous aérer l’esprit.

 

 

En conclusion, la dépression est une maladie complexe, qui soulève encore de nombreuses interrogations chez les spécialistes.

Elle est dans tous les cas, une maladie à prendre avec le plus grand sérieux.

 

Si vous souhaitez davantage d’informations sur la dépression, nous vous invitons à regarder cette vidéo : « 6 bullshit sur la dépression » en cliquant ici.

Ou alors consultez les sources ci-dessous :

 

Sources :

https://www.euro.who.int/fr/health-topics/noncommunicable-diseases/mental-health/news/news/2012/10/depression-in-europe/depression-definition

https://www.la-depression.org/comprendre-la-depression/

https://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag0406/ps_3138_vivre_depressif.htm

https://www.etat-depressif.com/depression-genetique/

http://www.info-depression.fr/spip.php?article14

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Femmes dans le canapé

Règles et confinement : comment ça se passe ?

Règles et confinement, comment ça se passe ? Je pense que l’information n’a échappé à personne, mais pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi les actualités depuis une bonne dizaine de mois (ou ceux qui se seraient perdus dans les méandres d’internet dans quelques années), le monde entier subit une pandémie mondiale qui nous oblige à rester chez nous.

Et nous avons eu beau chercher dans tous les communiqués de presse du gouvernement, aucun n’indique les bonnes pratiques à avoir pour une personne menstruée lorsqu’elle a ses règles ! Tant pis, FAVA s’y est collé !

Perturbation du cycle menstruel, contre-indication des anti-inflammatoires, douleurs décuplées… Le confinement n’est pas de tout repos !

Allez, pour t’aider à vivre ta période de règles en confinement le plus sereinement possible, on te file nos astuces !

 

Note de la rédac’ : Pour notre moral général, et pour moi, qui écrit cet article derrière mon écran, le mot « coronavirus » sera remplacé par le mot « raclette ». Parce que déjà c’est plus sympa, et on ne sait pas vous, mais nous, le mot « coronavirus » nous met le moral dans les chaussettes, et hors de question de dire « LA » COVID-19.

 

1. Règles et confinement : pourquoi cela perturbe notre cycle menstruel ?

Vous avez remarqué un retard de règles en période de confinement ? Et bien selon un sondage lancé sur Twitter par Ovidie, 23,7% d’entre nous l’ont également remarqué lors du premier confinement.

Effectivement, cela peut s’expliquer par différents facteurs.

 

A. Le stress

On a peut-être déjà vécu la situation où partir en voyage, déménager, ou plus simplement changer son quotidien suffisait à perturber notre cycle.

Pour le confinement c’est pareil : notre quotidien est intrinsèquement différent quand on reste chez nous toute la journée. Se rajoute à cela la peur de l’épidémie, l’incertitude des prochains mois, l’ambiance globale plutôt anxiogène, qui viennent ajouter un stress supplémentaire.

Et le stress, le corps n’aime pas ça. Il peut être à lui seul responsable d’un retard de règles.

 

Pour déchiffrer tout ça, un peu de sciences… (promis, juste un peu).

Si vous avez déjà lu les autres articles de l’Encyclo pour elles, vous savez que les hormones ont un QG attitré dans le cerveau : l’hypophyse.

L’hypophyse elle-même est dépendante de l’hypothalamus, qui elle-même est gérée par le cortex. (Oui c’est vrai, on dirait presque un remake d’Inception.)

Et le cortex, c’est là où sont centralisés nos émotions, donc aussi celles de la peur et du stress.

L’hypophyse est donc indirectement liée à nos émotions. Donc si c’est un peu le chaos dans le cortex, il est possible que nos hormones soient un peu déréglées.

En fait le corps est pratico-pratique : il priorise l’importance des tâches qu’il doit effectuer. S’il considère que la reproduction n’est pas une tâche essentielle sur le moment, il arrêtera de dépenser de l’énergie pour l’assurer.

 

A noter que l’absence de règles (aménorrhée) a été de nombreuse fois observée dans le cadre de choc psychologique ou de stress chronique.

 

B. Le rythme de vie

Même si beaucoup d’entre nous continue de travailler pendant cette période, on ne peut pas dire que le trajet : lit – bureau soit ce qui ressemble le plus à notre ancienne vie. Et ce changement de rythme peut aussi être la cause d’un dérèglement hormonal.

A commencer par les troubles du sommeil, intimement lié au stress, qui selon différents témoignages, sont assez courant en cette période de confinement.

Mais ce sont les potentiels grignotages, les heures de lever et de coucher différentes, le manque de lumière naturelle, qui pourraient aussi être à l’origine d’un dérèglement hormonal.

L’heure de la pilule peut avoir été modifié, donc là aussi même de façon « artificielle », le cycle hormonal est fondamentalement changé.

 

Mais est-ce que ne pas avoir ses règles c’est dangereux ?

Non, rassurez-vous, ce n’est pas dangereux, même si cela peut être déroutant. Quoique peut être un peu pour votre entourage, qui notera peut-être une légère agressivité ou baisse de moral chez vous. En effet, le taux de progestérone étant au plus bas avant l’arrivée des règles. Il se peut alors que vous soyez plus facilement sujet.te aux troubles de l’humeur.

Si l’absence de règles persiste, il est important tout de même de consulter, et d’écarter tout hypothèse de grossesse.

 

II – Comment allier règles et confinement au mieux ?

Avec du retard ou non, il y a de grandes chances qu’elles pointent le bout de leur nez un jour ou l’autre.

Alors, comment on fait ?

A. Ce qu’il faut éviter

Même si c’est douloureux, mieux vaut éviter les anti-inflammatoires (Ibuprofène, Nurofen, Advil…). Soupçonnés de complications liés à la raclette (pour ceux qui n’aurait pas lu la note de la rédac, on parle bien évidemment ici de la COVID-19), il n’est pas conseillé d’en prendre.

Bien que de récentes études affirment qu’ils n’auraient pas de liens concrets, mieux vaut par mesure préventive les laisser de côté, ou d’en parler avec son médecin.

Attention : en cas de traitement quotidien, n’arrêtez pas la prise de ces médicaments sans l’avis de votre médecin.

 

On évite aussi de rester trop statique (en clair on essaie de ne pas toujours rester à son bureau ou dans son canap’ à longueur de journée), ce qui pourrait amplifier les douleurs.

 

De plus, si on est à la maison, pourquoi ne pas mettre de côté les protections hygiéniques internes, et privilégier les serviettes ou les culottes menstruelles ? Avec un nouveau rythme, nous n’avons plus d’heure repère pour aller changer de protections. Avec des protections externes, on écarte les risques de SCT (syndrome du choc toxique), qui pourrait être amplifié par l’oubli de change en cas de protections internes.

Serviette hygiénique

B. Les tips et astuces

Déjà, on peut faire péter la bouillotte nounours à toutes heures de la journée, et passer incognito auprès de notre patron.ne. Même si en temps normal, elle devrait déjà être démocratisée !

Au placard les jeans trop serrés, les collants qui grattent et les pantalons hors de prix qu’on a peur de tâcher ! Rien ne vaut que le confort de notre bon vieux jogging acheté quelques années plus tôt pour se donner bonne conscience.

Pour pallier aux anti-inflammatoires, essayez les méthodes naturelles : positions de yoga, massage, huiles essentielles… Internet regorge de solutions naturelles pour soulager les douleurs de règles !

 

Et puis chez FAVA, on a sorti l’infusion pour elles – Kick SPM !

Avec des ingrédients 100% naturels et made in France, elle peut devenir votre alliée de choix pour venir à bout de tous les maux de règles.

L'infusion pour elles - Kick SPM

Plus globalement, ce qu’il faudrait faire, c’est d’essayer de changer au minimum notre routine habituelle. De ce fait, notre corps a moins de chance de remarquer notre changement de rythme, et nous le ferra moins sentir aux prochaines règles.

Mais rassurez-vous, personne ne vous en voudra pour le pot de glace dans le congélateur.

 

Le mot de la fin :

Avant de conclure cet article, nous aimerions en profiter pour témoigner de tout notre soutien aux personnels soignants, aux malades et aux proches des défunts.

Nous avons une pensée particulière pour les petits commerçants, fermés à cause du confinement. Pour les personnes atteintes d’autres maladies physiques ou mentales. Pour les personnes en EHPAD. Les femmes, les enfants et les hommes victimes de violences. Globalement pour celles et ceux pour qui le confinement rend les choses encore plus difficiles.

 

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Sources :

https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-quand-le-confinement-impacte-le-cycle-menstruel-15-04-2020-2371474_40.php

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32071-Coronavirus-confinement-perturbe-le-cycle-menstruel-femmes

https://www.lamaisondesmaternelles.fr/article/comment-le-confinement-impacte-le-cycle-menstruel

https://www.topsante.com/medecine/maladies-infectieuses/zoonoses/coronavirus-confinement-regles-perturbees-636401

https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=amenorrhee_pm

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/pandemie-anti-inflammatoires-naggraveraient-pas-pronostic-covid-19-82884/